L’objectif  de ses rencontres sont avant tout au départ informelles et quand vous vous sentirez prête à aborder le sujet, nous vous proposons un suivi individualisé et en groupe pour en discuter et élaborer ensembles la redéfinition de votre projet professionnel en vous proposant un panel d’outils qui permettront de vous sentir en mesure de repartir vers l’emploi.

 

Ces ateliers sont proposés par des professionnels bénévoles en fonction de la demande
en suivi individualisé, prenez contact avec nous

 

Informations utiles :

 

Cancer mes droits : Une application smartphone utile pour tous les malades et leurs proches.

Une application smartphone (couplée à un site internet pour celles et ceux qui n’en n’ont pas) permet aux personnes malades et à leurs proches d’avoir des informations sur leur droit.

 

Élaborée par  les malades du cancer, »Cancer mes droits » peut-être très utile pour tous les malades chroniques et les personnes qui les accompagnent.

« Sous quel délai, doit-on me communiquer mes informations médicales ? »

« Comment bénéficier de l’accès au dispositif de l’affection longue durée »

« Suis-je obligée d’accepter tous les traitements proposés ? »

 

Voici quelques exemples de questions très concrètes auxquelles « Cancer Mes Droits » répond de façon simple.

 

Ce sont Unicancer et le centre Paul Strauss qui sont les initiateurs, et la rédaction a été confiée à une équipe pluridisciplinaires comprenant des représentants d’usagers et des malades du cancer.

 

L’application est disponible sur Google Play, sur l’App Store ou via internet.

 

Une étude effectuée auprès de jeunes femmes atteintes d’un cancer du sein, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, indique que bon nombre d’entre elles ont changé de métier après la maladie.

« A peine 15% ont retrouvé la même situation professionnelle« , lit-on dans Libération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aux arrêts répétitifs viennent s’ajouter des problèmes de concentration, de rapidité, de motivation même parfois. Est-ce compatible avec la politique des employeurs? A leur décharge, on peut imaginer que l’organisation d’une société devient difficile lorsqu’elle doit se passer d’un responsable ou chef d’équipe, pendant des arrêts qui se prolongent. Pourtant embaucher des intérimaires ou des personnes en CDD est une solution comme celle de réorganiser, pour un temps, les services. Bien entendu, ce n’est pas possible pour tous les métiers, tous les postes mais un peu d’humanité dans le monde impitoyable du travail ne serait pas un luxe!

 

 

Mais, plutôt qu’un problème d’organisation, n’est-ce pas tout simplement le cancer qui fait peur : peur de la récidive, peur de l’absentéisme qui peut à tout moment poindre à nouveau le bout de son nez, peur de la baisse de performance, du manque d’investissement….

 

Parce que soyons honnêtes, malgré tout, il n’est pas rare de voir des mises au placard ou des licenciements véritablement abusifs. Dans ce dernier cas, comment retrouver un nouveau travail? Comment justifier un an, voire plus, de « trou » dans un CV? Là encore, la discrimination existe et à compétences égales, le bien portant se verra offrir le poste face à un ancien »cancéreux ».

 

La solution bien entendu, paraît évidente : mentir…. comme nous devrions le faire auprès des assurances ou des banques qui elles aussi stigmatisent les anciens malades. Est-ce raisonnable?

Pourtant l’AFP rappelle que « la mesure 55 du Plan Cancer II vise à améliorer les dispositifs de maintien dans l’emploi et le retour à l’emploi pour les patients atteints de cancer« . Et Monsieur Maraninchi, président de l’INCA, nous rebat les oreilles en nous parlant de la « guérison » d’un grand nombre de cancers, guérison censée nous normaliser.

 

Dans le même temps, malheureusement, les employeurs continuent la ronde des licenciements et des personnes se retrouvent face à une double peine ingérable et inacceptable.

 

Ce colloque a permis de se poser des questions concernant le retour à l’emploi après un cancer. Maintenant il est urgent de trouver des solutions parce que les malades ont besoin de travailler pour des raisons financières évidentes bien entendu, mais aussi pour se sentir à nouveau comme tout le monde : guéri! Il faut donc espérer que ces nombreuses études permettront un changement radical dans les mentalités!

 

Sources : santenews.eu/mutualite.fr/rtl.fr/Libération/AFP

 

 

Les experts de la conférence ont par ailleurs noté de grandes disparités entre les différents milieux socioprofessionnels : et si les cadres arrivent bon an mal an à retrouver leur emploi (2 sur 3), les personnes en travail précaire, les agricultrices ou les ouvrières se retrouvent bien souvent sans revenus ou au chômage après leur arrêt maladie. Une autre étude réalisée par l’INSERM révèle que vingt-huit mois après le diagnostic, une femme sur cinq n’a plus d’emploi!

 

Certaines le font par choix  : les priorités ont changé, la vision de la vie aussi et s’occuper de ses enfants, flâner, profiter de l’existence sans stress devient une évidence. Mais encore faut-il en avoir la possibilité ! Quelques unes préfèrent continuer à travailler pendant les soins, parfois de peur de perdre leur travail. En revanche beaucoup sont arrêtées pendant de longs mois. Or les entreprises ne jurent que par la performance, la disponibilité, et l’engagement indéfectible de leurs salariés.  Et, on le sait, un malade est souvent diminué par les effets des traitements.

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